Media Release
February 22, 2016 La version française suit
NCCAR Urges Putting Canadians’ Right to Free Speech First When Considering BDS Position
 

In light of a motion in Parliament today calling on the Canadian government “to condemn any and all attempts by Canadian organizations, groups or individuals to promote the BDS [Boycott, Divestment and Sanctions] movement” in relation to Israel, the National Council on Canada Arab Relations (NCCAR) invites Canadians to revisit their country’s commendable history with BDS movements and its long-standing relationship with Canadian democratic principles.

BDS is a non-violent campaign that supports proven methods of conscientious objection to encourage Israel to respect international law. In the past, Canadians have supported BDS aimed at several countries. Canadian churches, NGOs, universities and labor organizations were significant participants in BDS movements against South African apartheid. Such legitimate scrutiny and action by citizens can encourage countries that violate human rights to change their policies and no country should be made immune to these.

At its core, the vote on the anti-BDS motion would go against the spirit of Freedom of Speech, a right enshrined in Canada’s Charter of Rights and Freedoms. Democratic governments do not ordinarily attempt to dictate the political views of their citizens. NCCAR Chair, Gabriel Fahel, reminds us that “freedom of speech and conscientious objections to buying products from countries that contravene international law are core values of a free and democratic society.”

NCCAR believes that Canadians’ free speech should be protected and put first when considering a position for or against BDS.

Communiqué
Le CNRCA exhorte à considérer en priorité la liberté d’expression des Canadiens durant les débats sur le BDS
 

A la lumière d’une motion aujourd’hui au Parlement appelant le gouvernement canadien à “condamner toute tentative d’organisations canadiennes, groupes ou individus visant à promouvoir le mouvement BDS [Boycott, Désinvestissement et Sanctions]” en lien avec Israël, le Conseil national des relations canado-arabes (CNRCA) invite les Canadiens à se référer à l’histoire louable que leur pays entretient avec les mouvements BDS et à la relation de longue durée entre ces mouvements et les principes canadiens démocratiques.

Le BDS est une campagne non-violente soutenant des méthodes éprouvées d’objection de conscience afin d’encourage Israël à respecter les normes internationales. Précédemment, les Canadiens ont encouragés les mouvements de BDS visant de nombreux pays. Les Églises, ONGs, universités et unions canadiennes ont été des acteurs importants des mouvements BDS contre l’apartheid sud africain. Aucun pays ne devrait être à l’abris de tels examens publics légitimes et de telles actions pouvant encourager les États contrevenant aux droits humains à changer leurs politiques.

Dans ces fondements, le vote sur la motion anti-BDS irait contre l’esprit de liberté d’expression, un droit inscrit dans la Charte des droits et libertés du Canada. Les gouvernements démocratiques ne tentent pas communément de dicter des visions politiques à leurs citoyens. Le Président du CNRCA, Gabriel Fahel nous rappelle que “la liberté d’expression et d’objection de conscience d’acheter des produits provenant de certains pays contrevenant aux normes internationales sont des valeurs fondamentales dans une société libre et démocratique”.

Le CNRCA soutient que le droit à la liberté d’expression des Canadiens inscrit dans la charte doit être protégé et considéré en priorité dans les débats en faveur ou contre le BDS.